02 41 66 27 66

Témoignage de Stéphanie : J’ai trouvé ma voix

A 51 ans, j’ai trouvé ma voie et je me prépare à devenir ADVF (Auxiliaire de Vie aux Familles). Mon parcours n’a pas été des plus linéaire, mais chacune de mes expériences m’ont progressivement menée vers ce métier porteur de sens.

C’est à 16 ans que j’ai quitté l’école pour passer mon BAFA. J’ai ensuite travaillé avec les enfants dans des centres de loisirs, c’était très riche humainement.

Après quelques années, j’ai intégré la police. Là-bas j’y ai appris la rigueur et la discipline : des qualités qui me servent encore aujourd’hui en tant qu’ADVF.

À 27 ans, ma vie a pris un grand tournant et j’ai dû faire face à plusieurs tempêtes tant sur le plan familial, personnel que de la santé. Plusieurs années durant, j’ai été aidante auprès de ma grand-mère. Je reste très marquée par ce rôle, et, si je garde une profonde admiration pour les aidants familiaux, je sais aussi combien ils ont besoin de soutien. Et puis, coup sur coup, j’ai perdu ma maman et ma grand-mère. Très éprouvée, j’ai été accompagné pour me reconstruire.

 

Stéphanie Fillion

Auxiliaire de Vie aux Familles en formation

Lorsque j’ai découvert mon hyper sensibilité, j’ai mieux compris pourquoi les gens autour de moi venaient naturellement se confier. Je crois que mon écoute bienveillante et sincère les met à l’aise. De ce trait de caractère j’ai voulu faire une force sur laquelle m’appuyer dans le monde professionnel.

Il y a un an, lorsque j’ai souhaité remettre un pied dans le monde du travail, mes recherches sur internet m’ont toutes menée au métier d’ADVF. Pour confirmer cette intuition, j’ai réalisé une semaine d’immersion à Anjou Accompagnement. Tout de suite j’ai accroché avec ma coordinatrice et la TEAM, et, surtout, j’ai senti que j’étais à ma place.

Depuis maintenant 6 mois je suis une formation alliant à la fois apprentissage théorique, pratique et stages. C’est très riche.

En seulement 2 mois de stage à l’Association, j’ai rencontré des situations extrêmement diverses. Avec les bénéficiaires, on passe parfois du rire aux larmes. Il faut vivre chaque instant avec eux.

Stéphanie