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Monique Laureau : Bénéficiaire d’Anjou Accompagnement

Originaire de Château-Gontier, j’habite en Maine et Loire depuis 50 ans et j’ai rejoint ma résidence autonomie en octobre 2025.

En 2018, mon mari déclinait physiquement, il n’était plus capable de se laver tout seul. Sur les conseils d’une voisine j’ai alors contacté Anjou Accompagnement. Pendant un temps, les interventions mises en place nous ont beaucoup soulagé. Mais rapidement, elles n’étaient plus suffisantes : mon mari me sollicitait constamment, de jour comme de nuit.

Alors, en décembre 2020, nous avons fait le choix qu’il s’installe en EHPAD. Epuisée par mon rôle d’aidante, javais besoin de me requinquer. Anjou Accompagnement a continué d’intervenir, mais pour moi cette fois. En plus des interventions à domicile, une auxiliaire de vie me véhiculait pour que je rende visite à mon mari. J’ai aussi intégré les activités de Lien Social et je m’y suis fait de vrais amis. J’ai même participé à deux séjours adaptés en bord de mer, c’était formidable. Ces bouffées d’oxygène ont été précieuses pour traverser les épreuves qui ont suivi : la perte de mon mari, puis celle de mon fils, à 18 mois d’intervalle.

Monique Laureau, bénéficiaire d’Anjou Accompagnement

Dans ces moments difficiles, j’ai toujours pu compter sur mes enfants et petits-enfants et sur le soutien d’Anjou Accompagnement. Je me suis sentie écoutée et épaulée, aussi bien dans mon quotidien que dans ma réflexion sur l’évolution de mon lieu de vie.

En octobre 2025, après plusieurs semaines d’hospitalisation, je me suis finalement installée en résidence senior. A 89 ans, quel confort d’être ainsi prise en charge ! Heureusement, cela ne m’empêche pas de participer aux activités de Lien Social pour y retrouver mes amis.

Accompagner son époux en EPHAD, décider de s’installer en résidence autonomie ça chamboule. Il faut s’habituer à un nouveau lieu, à de nouvelles personnes et laisser derrière soi certaines habitudes de vie.

Je me dis souvent que vieillir chez soi c’est bien, mais il faut tout de même savoir partir à temps.

Monique Laureau