Aide-soignante depuis mes 20 ans, mon rôle d’accompagnant a pourtant pris racine des années plus tôt auprès de ma maman.
Aînée d’une fratrie de 4 enfants, ma vie a pris un tournant à 12 ans lorsque ma mère a été diagnostiqué d’une sclérose en plaque. Naturellement j’ai pris ma place d’aidante : dès que je le pouvais, je donnais des coups de mains à la maison.
Mes parents étaient convaincus que j’avais la fibre sociale, alors sur leurs conseils j’ai suivi un BEPA service à la personne. A travers cette formation, j’ai réalisé des stages dans des environnements très variés (maison de retraite, école, restauration), j’y ai côtoyé des dizaines de métiers. Le métier d’aide-soignante a alors été une révélation. J’ai poursuivi mes études, et en 2005, j’étais diplômée aide-soignante.
J’ai commencé à exercer en EPHAD. Je m’appuyais sur l’expérience des autres, je me nourrissais de l’approches de soins de chacun ; c’était très formateur. Animation, soins, aide au repas, lecture du journal : pour répondre à l’ensemble des besoins des résidents, on était tous terrains !

Laëtitia, Aide-soignante
En 2014 j’ai intégré Anjou Accompagnement, j’y ai été super bien accueillie ! Quelques mois après mon arrivée, alors que je mettais au monde ma fille, ma maman est décédée. C’était très dur et je crois que c’est mon travail qui m’a aidé à surmonter ma peine.
En 12 ans à Anjou Accompagnement j’ai suivi une vingtaine de formations. Je me suis perfectionnée dans mon métier et, avec l’équipe spécialisée handicaps, j’accompagne des situations très variées qui font parfois écho à celle de ma mère.
Depuis quelques mois, je suis également salariée partagée entre l’aide et le soin. C’est-à-dire qu’entre midi et deux, au moment où il n’y a pas de besoin en soins, j’accompagne des bénéficiaires pour de l’aide à la marche ou pour les repas. C’est l’occasion de vraiment discuter ensemble et de prendre le temps de s’écouter.
Même après 21 ans de carrière, je ne connais pas la routine ! Le relationnel reste essentiel dans mon métier.
Laëtitia



